Pique-mi et mange-moi...

Les aventures rocambolesques d'une couturière débutante et d'une cuisinière éclectique.

20 avr. 2008

Dimanche en famille... Aïe aïe aïe !

Il n'était pas que question de couture aujourd'hui ! (eh oui, deux posts en une journée, c'est la fête, la fête...)

Un résumé de ce dimanche en famille en deux actes :

  • Acte 1, le gâteau qui fait rire : (mais oui, nous aussi on est des grands romantiques !)

SS851151

Très inspirés par la recette de Tambouille, nous, les zèbres, avons réalisé le gâteau homonyme :

SS851147La grimace... inévitable.

SS851155La cuisson... gonflée.

SS851157

La sortie du four !







Selon le zèbrito grimaçant, ce gâteau s'impose de droit pour les futurs goûters d'anniversaire (y compris celui - relativement obscur et méconnu - des 4 ans 1/2...). Genre le gâteau zèbre, c'est le king of the gâteau.

Quitte à désenchanter le monde de ce petit animal, je lui ai fait remarquer que la saveur n'était pas à la hauteur de la rigolade de la fabrication. Il a acquiescé. Je crois qu'on est sur la voie d'un compromis à l'amiable pour le prochain essai.

  • Acte 2, le hamac piégé :

L'après-midi venu, bien blottie sous la couverture, avec en bande-son les cui-cui des oiseaux et les coa-coa des oies voisines [oui, les bandes sons punkouille pourrav', je vous les réserve. Eh eh eh], au soleil, j'ai lu... C'était bon.
C'était Le livre des nuits, de Sylvie Germain. Prenant, saisissant, remuant.

SS851158 Bon, après , ça a dégénéré. Le petit marcassin et le grand sanglier se sont emparés du hamac. Je les balançais vivement quand la corde de gauche (qui avait passé tout l'hiver à moisir sur l'arbre) a craqué. Ils ont donc terminé écrasés par terre, l'un amortissant l'autre, dans le bon sens, heureusement. Pas de mal, mais bonne rigolade.

Là où ça se corse, c'est que dans notre élan on a continué à jouer avec le hamac. Quels plaisantins. Et alors que je secouais le petit marcassin grimaçant - qui pèse son poids de glands - j'ai senti une douleur fulgurante dans le dos. Mais, peu importe, dans le feu de l'action, on a enchaîné sur une partie de volley-raquettes-foot.

Et là, au climax de l'après-midi sportive, alors que j'allais faire la passe finale (on devait faire 10 passes avant de sauter dans le bain), je me suis fièrement tordu la cheville. Hurlement, tortillage, hurlement, ricanade.

Gestion de la douleur par l'intériorisation, un tableau tout en finesse (sans illustration...): rougeaude et suante, riant nerveusement, affalée sur une chaise, crispée sur la table, en soufflant fort, et toute ce travail de réalignement des chakras réalisé avec le petit marcassin gentil me serrant dans ses bras.

Et donc, à l'heure où je vous écris ces quelques mots, les amishos, je suis assise sur ma handi-chaise de fortune - ma chaise de bureau bien heureusement pourvue de roulettes -, mon pied gauche me lance et semble tout chaud.

Alors, oui, je dramatise, non, ce n'est rien de grave, et après une bonne nuit de sommeil il n'y paraitra plus (prophétie auto-réalisatrice ? difficile à croire...). Mais pour le moment, je boite piteusement en me tenant le dos comme une femme enceinte dans un 3e trimestre avancé. Et dans une maison copieusement  garnie d'escaliers, c'est dur.

Bonne fin de dimanche à vous !!!

Posté par kikizita à 23:49 - Y'a pas que la couture dans la vie ! - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La burka ! la burka !

Et voilà où nous mène la couture...

free music


Dans ma folie créatrice de ces derniers jours, marquée par le mauvais goût et la bonne volonté, je me suis lancée dans la réalisation d'une burka ! Eh oui, les voies de la couture sont impénétrables. [Enfin, ceci dit, rien de très étonnant quand on note l'infini décalage entre les aspirations et les résultats - cf la veste de chasseur-cueilleur, le t-shirt de clown et autres réalisations antérieures, si besoin.]

 

SS851139


La riante maisonnée s'était étonnée : c'est quoi ce tissu ? mais tu fais quoiiii ? Et moi de répondre sobrement que c'en était fini des couleurs chatoyantes et autres modèles excentriques, et que la rigueur s'imposait, dans la forme et dans le fond.

Alors j'avais choisi ce modèle chicos, la 13 du livre 1, tellement bien mise en valeur par d'autres, nombreuses et talentueuses (je renvoie à l'antre JCesque)...

Bien décidée à faire une économie multiple de temps, d'argent et d'acquisition de connaissance, j'ai décidée de zapper la pose de fermeture éclair, encouragée en cela par quelques couseuses expérimentées qui s'empressèrent de répondre à mes interrogations par une affirmation que l'on peut résumer ainsi : 

SS851143

"Nevermind the fermeture éclair, here is the petite ouverture bien suffisante"

Assertion fort engageante, mais que l'on peut redéfinir ex-post ainsi :

"Nevermind the 13 chicos, here is the burka !"

[Les punks égarés sur ce blog ou ex-punk reconverties en mères de famille couturières reconnaîtront la référence, expliquant l'illustration musicale de ce post.]

...

Ceci dit, rendons honneur à miss Tartempionne qui, quelques heures plus tard, alors que je me pavanais dans le salon en dansant à qui mieux-mieux avec mon seyant modèle de burka japonaise, s'étant souvenue qu'elle avait élargi l'encolure - d'où le passage de tête facilité - m'en a vite informé par email.

J'ai donc moi-même corrigé cet impair, et possède donc désormais une charmante robe chicos #13...

Photos dans un avenir proche.


Eh eh eh.

Posté par kikizita à 22:15 - Kiki self-coutured - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1