Petite brève médicale à J+6 de la poly-couillonnade :

Je me suis finalement rendue chez le médecin ce matin parce que si le pied semblait sur la voie de la guérison, figurez-vous que je souffre d'un torticoli-dorsal depuis hier soir ! L'horreur. Ce gros muscle qui travers tout le dos, et particulièrement du côté gauche, j'aurai jamais cru qu'il était si utile. Il sert tout le temps, et même quand je m'en sers pas, j'ai mal, incredible !

Ahhh, le corps est bien fait, ils ont raison les créationnistes, ça n'a pas pu se produire comme ça, par hasard, une mécanique si bien rodée ! Comme quoi, un petit accident domestique et on redéfinit les fondements de croyances qu'on pensait inébranlables. A croire que ça rend philosophe la douleur (du coup, faudrait pas que ça dure trop longtemps, non pas que j'ai des convictions auxquelles je tiens particulièrement, mais bon j'ai besoin d'un minimum de stabilité, comme tout un chacun...).

Je suis censée avoir droit à 3 massages par jour, par des mains douces et bien attentionnées, pour m'appliquer cette petite crème qui sent tellement bon le camphre et autres huiles essentielles... Vu l'oubli ostentatoire que je note de la part du détenteur des mains sus-décrites, je crois qu'il va falloir que je bataille pour imposer cette urgence médicale dans le foyer. Mais ça va être bon... hé hé.

Et puis sinon, cacheton, cacheton, cacheton. Mais bon, rien qui n'empêche de prendre l'apéro au soleil ! Ouf !

Enfin, je me demande si tout ce cirque n'est pas un peu psycho-somatique aussi (ou un genre de punition divine pour les horreurs racontées récemment ? ce serait gonflé quand même)... Je m'en vais penser au sens de mon existence, et je reviens.


Bon week end !