15 avr. 2008
Veste polysémique ( ? - mais si !)
Rien à voir, mais pour le plaisir (écoutez l'album entier - et le reste aussi -):
Donc, bonjour !
La 27 du livre 5 ! Pour les initiées, bien sûr ! pour les autres, une veste triangulaire, peut-être de femme enceinte - nous
appellerons cela le syndrome de la japono-couturade.
Alors, verdict : mort à la fronce ! y'en a marre de ces vêtements qui nous font passer pour les sœurs des frères Montgolfier ! J'annonce solennellement que ma prochaine réalisation sera fronce-free et pli-creux-free.
Parce que c'est certes bien confortable, mais il est temps de mettre en valeur ces courbes si spécifiques à notre anatomie hivernale, j'ai nommé : les bourrelets disgracieux issus des deux raclettes de la semaine passée. Arrêtons la politique de l'autruche, cousons près du corps, des combinaisons en latex et autres vêtements fétichistes (sans illustration, non mais oh, on raccole soft...).
Bon, je dérive. Revenons à cette 27 !
Les difficultés / the difficulties/ las difficultades / as difficultacaoes (hum hum) :
- Parmenture : J'avais eu de nombreux conseils sur la façon de faire la parmenture, et en effet, c'était un vrai moment de bonheur. Sauf que quand la parmenture sus-citée, ronde de surcroit, doit coincer un morceau de tissu, au niveau du col, ça devient plus problématique. Solution : réaliser la parmenture complète, repasser pour bien marquer le pli, découdre la partie basse, insérer le tissus à coincer dedans, recoudre. Y'a sûrement plus simple !
- Les fronces-plis creux : j'ai transformé les fronces en plis creux. C'est chouette et marrant à faire, mais trop de largeur dans le tissu et donc de gros plis qui auraient mérité d'être affinés. D'autant que le col-parmenture est très étroit, court, et qu'il faut froncer à outrance pour s'y retrouver. Conseil : penser à faire le col-parmenture plus long.
- Avec tout ça, je me suis retrouvée avec une veste un peu style soutane pas très sexy. D'où les deux poches plaquées, pas forcément une bonne idée, mais qui casse le look religieuse-chasseur...
Oups, d'ailleurs me voilà dans le jardin...
A l'attaque !!! BONSAÏ !!!
Et en bonus, cette fois, de circonstance, c'est pour vous donner le goût (je ne m'en lasse pas...) :
Allez, schüss los amishos, et à bientôt !
14 avr. 2008
Des baguettes à Tokyo
J’aime vraiment vivre à Tokyo. L’énumération des plaisirs que j’y trouve chaque jour constituerait une liste sans fin, des récits à rallonge, je ne saurais même pas par où commencer. Cela nécessiterait d’écrire un roman ou un blog entier, des billets tous les jours (et certaines le font bien mieux que moi, ça ne fait aucun doute).
Mais une fois que vous aurez été faire un tour chez Gwen (oui, c’est bien le même endroit, c’est que ça vaut le coup d’y retourner !), je vais vous dévoiler ici l’envers (l’enfer ?) du décor. le problème, le gros problème de vivre par ici…
C’est le manque de baguettes.
C’est vrai qu’en France aussi, il y a des boulangeries à tous les coins de rue mais ce n’est pas forcément une garantie de bon pain. Ici, des magasins appelés « Vie de France » ou « Saint-Germain » vendent des genres de viennoiseries (des sandwichs aux spaghettis aussi), mais de pain, nenni (je veux dire du pain, pas un truc sucré et mou la plupart du temps ou dur comme de la pierre, garanti pur rassis)
Il y a bien une pâtisserie qui s’appelle « Maximum Zizi » ...
(ça aussi Kiki, ça va booster nos visites !!!) mais je m’égare, ce dont il est question aujourd’hui, c’est du pain et surtout de la baguette.
Et voilà, ça fait plusieurs jours que je le sais. C’est ça dont j’ai envie : une bonne baguette, fraîche et croustillante, à la mie dense. Alors, j’ai un peu menti parce que, oui on peut en trouver… souvent à l’autre bout de la ville, et donc ça demande une organisation terrible. Ca fait plus d’une semaine que j’essaye de planifier mes déplacements pour tomber au bon moment (le bon jour, la bonne heure), au bon endroit et réussir enfin à manger du bon pain.
En vain.
Mais là, miracle, un rendez-vous qui s’annule la veille au soir… C’est parfait. Ni une ni deux, je prépare la poolish… (ah ah !) et au réveil j’inaugure la journée et la semaine, avec la baguette maison.
Si la baguette ne vient pas à toi, va vers la baguette. Ce sera le dicton du jour. Ne jamais abandonner.
Après vous pouvez faire un petit « sandwich à la salade de chou sauce cacahouète » et c’est le bonheur.
Et il reste même un petit morceau en dessert, avec le café…
Ah oui, la recette:
Pour 2 petites baguettes
- 250 g de farine
- 160 g d'eau
- 1 cc de sel
- 1 cc de levure déshydratée
Le veille préparer la (vraie) poolish :
Mélanger l’eau, la levure et 150 g de farine.
Laisser reposer toute la nuit couvert d’un linge humide.
Le lendemain matin, ajouter le reste de la farine et le sel, et pétrir avec vos petits bras musclés (ou qui vont le devenir) ou utiliser la MAP (ahhhh la MAP, on ne voit que ça sur les blogs, MAP par ci, MAP par là, bon mais comment on faisait hein, avant, sans la MAAAAP !!!) bon, je ne possède pas ce nouveau gadget… mais je ne suis pas jalouse, non non, pas du tout…
Laisser lever la pâte environ 1h, elle doit doubler de volume, puis lui donner un bon coup de poing pour la faire retomber.
La diviser en deux et façonner en forme de baguettes sur une plaque de four.
Ici une vidéo qui explique très bien la technique
Laisser à nouveau lever 1h15 sous un torchon.
Faire des incisions en biais (des grignes comme disent les pros, moi pour ma première fournée, je n'ose pas) et cuire 20mn au four préchauffé avec un petit récipient d'eau à 240°C. Baisser à 220° au bout de 10mn.
Laisser refroidir sur une grille. Dévorer. Recommencer tous les jours.
03 avr. 2008
Ma 12 à Rio !
Hééééé, imaginez-vous cela...
Une amie qui fête son anniversaire et rien à lui offrir (bon, on était bien arrivés avec une paire de bières et des chips, mais parfois, ça ne suffit pas !). Une amie qui part au Brésil dimanche.
Ces deux amies étant la même personne, le climat brésilien s'y prêtant (selon toute prévision météo), l'envie de lui faire plaisir aussi : J'ai agité mes doigts, et en 5h, top chrono, je lui ai fabriqué un string en crochet !!! Elle était ravie, c'était la fête dans le jardin :
...
...
..??
[Bon, OK, j'avoue, c'est pas vrai. Je tente juste de booster la popularité du bloug à moindre frais. C'est depuis que j'ai vu que les termes "raie des fesses qui gratte" et "scato" avaient permis à des gens de découvrir ce blog via gogole, j'exploite le filon...]
Donc, rétablissons la vérité :
L'amie, l'anniversaire, le Brésil et les 5 heures top chrono sont des faits avérés.
Ensuite, je me suis laissée inspirée par Bernic, elle-même inspirée par moi, et par le Brésil, tout se recoupe !
Et j'ai concocté une 12 (je renvoie à JCA pour les novices), qui aura l'honneur d'aller prendre l'air moite des favelas de Rio ! Chanceuse, cette 12 !
...et bientôt, en exclusivité, les photos :
la 12 sous le Cristo, la 12
sur la plage, la 12 faisant de la capoeira, la 12 mangeant de la
feijoada, la 12 picolant des caipirinhas, la 12 réchappée de la fusillade entre gangs, et autres
aventures brésiliennes.
A très bientôt !












