Mardi soir, 21 h, vestiaire de la piscine, marcassin et moi mettons nos maillots de bain :

  • Lui [me tâtant la fesse] : Ah ben t'as bien pris, hein !
  • Moi [air étonné] : ...
  • Lui [malin] : Je comprends que tu veuilles faire du volley-ball parce que hein...
  • Moi : Bon, ça va aller là.
  • Lui [arrondissant les angles] : Non, mais c'est juste que la dernière fois que je t'ai vue tu étais toute mince. C'est pas grave tu sais... Enfin, dans deux mois si t'es toujours comme ça, je comprendrais si [le motard] il t'aime plus !

Ahhhhhh, joie des enfants. Et qu'on ne vienne pas me parler d'une quelconque vérité qui sortirait de leurs petites boubouches innocentes. D'autant que pour ce qui est du marcassin, à part être contre Sarkozy, il a plutôt tendance à avoir tout faux : il croit qu'on peut revenir en arrière dans le temps quand on fait des conneries, changer de famille quand on se fait gronder et comble de l'erreur, il mange ses crottes de nez.

Quant au motard, il n'a pas bronché quand je lui ai annoncé la dead-line prévue par l'enfant. Ca sent le complot.

Bref, la vie, c'est pas facile.