29 juil. 2009
Les effets pervers, la suite !
Donc oui, 69 kilos (suite du post précédent, pour ceux qui ne suivent pas)
69 !
Au moment d’écrire ce post pour la 3e fois (autant dire qu’il n’a plus rien à voir avec le message original), je me rends compte que ce chiffre n'est peut-être pas si anodin. Peut-être que le destin essaie de m'envoyer un message subliminal alors que moi je fais la pepette vexée. Parce que figurez-vous qu’à ce jour, j'ai 69 emails non lus à traiter sur ma messagerie (accumulés sur un an et conservés pour "m'en occuper plus tard"), et que 69, année érotique. Étrange hasard, isn't it ? C'est peut-être un signe finalement.
Alors oui, comme l'a souligné le Mouton, on mange en effet plus de glaces que de salades. Mais on compense en rêvant de salades, de tomates-mozzarella, de scarole craquante et fraiche, etc. Et croyez-moi, je suis salade-woman, j'adoooore les salades - et le régime de la soupe –. D'ailleurs pendant ma grossesse, j'étais foldingue de tomates, j'en croquais jour et nuit, des tomates, des tomates. Mais le problème ici, c'est justement l'absence de tomates, ou leur prix exorbitant. Mais bon, assez râlé sur la vie chère, maintenant, j'ai grossi, c’est un fait. On ne va quand même pas accuser la nourriture, on va trouver d’autres boucs émissaires !
D’autant que je ne suis pas la seule à être affectée. Ce matin, on a emmené cette vieille chache chez le Viet pour la faire opérer, et parait-il qu’elle est en surpoids et qu’elle ferait bien de perdre 600 gr cette pauvre biquette.
La chache hier soir, batifolant devant Californication…
Bon, je sais, dénoncer mes compagnons d’infortune ne va pas justifier mes… allez, 6 kilos superflus, mais la chache était maigrichonne quand on l’a recueillie… Ce qui nous amène à ma première explication : est-ce que ce ne serait pas la proximité du Roux qui fait grossir ? C’est une hypothèse solide. Développons.
Let’s go back in time, wouuuuuuuuuuf :
J’étais étrangement mince quand je suis tombée enceinte. J’avais dû faire du sport, ou avoir un petit coup au moral, ou prendre de la drogue, ou une juste combinaison de tout ça. Bref, j’ai pris peu de kilos pendant la grossesse, rapport à ma fixette sur les tomates. Ensuite j’ai perdu les eaux, j’ai récupéré le bébé et aussi mon poids « d’avant ». Après j’étais au fond du gouffre alors j’étais super mince. C’était le pied, les vêtements m’allaient comme des gants (en plus c’était l’hiver), et j’avais juste un peu le teint blafard (parce qu’au fond du gouffre, il fait sombre). Mes copines jalouses étaient même un peu inquiètes, « allez, mange ! ». De même que ma psy qui manquait de verser une petite larme quand je lui racontais mes fantasmes les plus sordides. Faut voir qu’y’avait qu’un truc qui la branchait, c’était « mon rapport à la féminité ». Au-delà de ça, elle trouvait que j’esquivais. Même la thèse, elle trouvait que c’était un faux problème, c’est pour dire comme je me sentais incomprise. Sur ce, j’ai rencontré le Roux. Je l’ai dit à la psy, « j’ai rencontré le Roux, mais il ne se passe rien », et elle a dit « il se passe quelque chose ». Ah. C’était pas bien précis, mais ma psy, c’était une taiseuse, et elle n’avait jamais prononcé autant de mots d’affilée au cours des mois précédents. J’ai pris ça pour parole d’Evangile et je me suis dit, so be it. C’est un peu comme mon directeur de recherche à la même époque, dont je dépiautais chacune des paroles en essayant d’en découvrir le sens caché, mais son seul message, répété inlassablement, était « Je suis préoccupé, je suis très préoccupé », rapport à la situation politique bolivienne, pas à mon travail (ni à ma rencontre avec le Roux). Bref, donc, le Roux, la folie des conserves de fromage de chèvre à l’huile, les petits repas, la fin des rendez-vous chez la psy, les petits kilos.
Une copine à ce moment-là avait appelé ça les kilos de l’amour. C’était beau et attirant, on avait envie de les garder ces kilos-là. Mais ils se sont accumulés plus que de raison. Et puis maintenant que je vais m’éloigner du Roux, qu’en sera-t-il des kilos de l’amour ?
Interrogation qui rejoint une deuxième hypothèse.
Étant donné que je n'ai pas l'air de faire 69 kilos, et que pour compenser les ti-punch et bbq à gogo, je fais du sport plutôt régulièrement et intensément, je déduis qu’existerait un genre de phénomène paranormal lié à la forme de la Terre, un phénomène physique par exemple, qui fait qu'on pèserait plus lourd près de l'équateur, tout simplement. Un truc du même genre que l'eau des toilettes qui coule dans l'autre sens dans l'hémisphère sud, ou que l'eau qui bout à 80°C à La Paz (et bonjour les pâtes dégueux). Ca fait réfléchir quand même.
Ces hypothèses seront infirmées ou confirmées à la date du 4 septembre, quand je remettrai un jean pour la première fois depuis septembre dernier pour retourner en métropole. Quel suspens.
Qui vivra verra !
28 juil. 2009
Les effets pervers, ceux-là.
Aloha braves gens
Aujourd'hui, des effets pervers de la plongée sous-marine aux effets pervers du bonheur conjugal. Hein ?
Hier, palmés et entubés, le Roux et moi sommes allés explorer les fonds marins à deux pas de chez nous, à côté du port. On a esquivé les dangers liés à la présence du prédateur humain et velu dans cet environnement : Les chasseurs sous-marins aux fusils à harpons, ce qui n'est jamais rassurant en eau trouble - non pas qu'on ressemble vraiment des gros veaux marins en maillot de bain, mais une flèche perdue et couic... - et les hélices de bateaux qui bien heureusement passaient plus au large. On a aussi consciencieusement contourné quelques jolies méduses, rondes et violettes. Et on a vu de belles tortues.
On a barboté, nagé, flotté en observant la diversité de poissons cohabitant sur le même rocher, les bancs de poissons en vadrouille, on a plongé de quelques mètres pour explorer une faille ou juste pour le plaisir de s'enfoncer dans cette eau épaisse et gigantesque. Portés par les vagues, les vagues, les vagues... on est ressortis de là avec un sacré gerbe. C'est fou quand même.
Et ça personne n'en parle. Dans les films d'horreur où ils sont perdus en mer avec les requins qui menacent (cf. Open water), y'a jamais de scène où les protagonistes ont des hauts-le-cœur et lâchent un vomito dans l'immensité bleue ? Ou alors c'est la faute au requin, pas à la houle. Ce n'est pas rendre hommage à l'influence gerbatoire de l'océan sur le pauvre nageur-flotteur-plongeur. C'est peut-être une question de priorités. C'est peut-être simplement ce qu'on appelle le "mal de mer" !? Et ben voilà, ça, les gens ils font des croisières en bateau avec Bolloré, et ils vomissent les pauvres chéris. Mais ils sont pas seuls ! Les plongeurs, ils raquent aussi, mais personne n'en parle. Et pourtant, Dieu sait que c'est intéressant.
Ceci dit, on n'a pas dégobillé non plus. Mais on avait la gerbe, brrrrrrr. Alors une fois dehors, on s'est pris un gros goûter à base de chips et de biscuits au chocolat histoire de surtout pas vomir à jeun.
Perche alimentaire qui m'amène tout naturellement au 2e volet de ce post.
J'occupe donc ma maison des collines avec vue sur la mer et baignoire dans la chambre. Je sais pas vous, mais moi quand j'occupe la maison de quelqu'un, je suis toujours excitée de m'imaginer comment vivent les gens d'après ce que je vois. Non pas que je fouille dans tous les placards ou que je mette la lingerie de la maitresse de maison - un peu à la JF partagerait appartement ! oh oh oh - mais c'est amusant de voir à quelle heure ils règlent leur réveil, où ils rangent le sel etc. D'ailleurs, sans rentrer dans son intimité, je peux vous dire que mon hôte range ses biscuits, ses pâtes et sa farine dans son frigo. Au début j'ai ri (oui, j'ai le rire facile), et après, j'ai fait, vu l'invasion éclair de fourmis et autres insectes si une miette est abandonnée. Occuper une maison inconnue est une aventure formidable ! Où sont les interrupteurs ? Pourquoi les éboueurs passent à 3h30 du matin (véridique !!! J'ai cru qu'on était dans l'Invasion des profanateurs de sépultures quand ils passent la nuit ramasser les dépouilles ou je ne sais plus quoi faire) ? Y'a pas de bouilloire ! Y'a un blender ! Y'a la télé (j'ai découvert Secret story ! ... euh ... ) ! Y'a un lave-vaisselle !.... Y'a un pèse-personne. Ah.
Donc dans ma folie exploratoire, j'ai découvert que je faisais 69 kilos.
La dernière fois que j'ai fait 69 kilos, c'est quand j'étais à 8 mois de grossesse.
Je ne vous cache pas que j'étais un peu déconfite. Le Roux se marre en appelant ça mon "poids de grossesse", un copain m'a dit que c'est la Martinique et qu'on grossit tous à force de picoler, et une copine m'a dit que quand même, ça datait de 6 ans cette référence, et que c'est normal avec les années...
Mais quand même.
[Et là ça fait 2 fois que la connexion internet piratée me plante au moment de sauver la deuxième partie de mon message, donc je dis, that's enough. Suite à un autre moment, si possible... Mais en même temps, il va bien falloir pour l'équilibre de ce post]
Grrrrrrr.
18 juil. 2009
D'awardage et de réalisme magique (mais surtout réaliste)
J’ai été awardée ! Oh oh !
La douce abeille a miel a décrété que j’écrivais des trucs trop chouettos et donc, toc, une médaille. Forcément, ça m’a mis la pression alors je vous ai concocté un petit message intelligent, pour une fois, et je repousse mes aventures avec le pèse-personne pour le prochain post (uh uh, le teaser comme on dit quand on fait des cours de Pilates).
En attendant, à moi d’awarder 6 camarades. Alors j'ai choisi des blogs actifs que je visite beaucoup actuellement...
Petit bruit, parce qu'elle est marrante et sympa; Nini, classique, mais inévitable; Môa, parce qu’elle a une énergie débordante qu'on espère toujours contagieuse; Nepenthes là aussi, l'énergie, la force et l'humour; Soph et Mouton car elles sont tout simplement coolos ; et dans une autre catégorie, Maud car j'adore ses prises de tête polymorphes !
Figurez-vous que je suis quelqu'un de plutôt coordonnée.
Il y a une paire de semaine, alors que je m’enfilais l’intégrale
de Dexter en moins de temps qu’il ne faut pour se lasser du charme de Michael C. Hall, je lisais Tout est sous contrôle de Hugh Laurie. Hugh Laurie… mais oui, ce bon vieux
Dr House. D'où la vieille entourloupe de l'éditeur qui nous vend le polar comme celui de Dr
House, avec des accroches farfelues et tirées par les cheveux du genre « on
retrouve l’humour caustique et le cynisme de Dr House dans ce roman écrit par son
génialissime interprète » (de mémoire, hein). Une confusion des genres, qui me laisse perplexe,
l’un est acteur, éventuellement romancier, l’autre est un personnage de fiction. Bref. Donc je dis, I'm coodinated, car tout se
mélangeait dans ma tête entre Dexter qui tuait des tas de gens et bossait à la
Police de Floride, et le roman de Laurie où y’avait aussi des policiers, des
tentatives d’assassinats et puis quand même l’ombre de Dr House vu qu’on nous l’avait
vendu comme ça, hein.
Bon après, je ne sais plus trop puisque justement, arrivée à la moitié du bouquin, j’ai réalisé que j’étais
bien incapable de raconter de quoi il s’agissait ni comment s’appellaient les
personnages (Dr House ? Dexter ?), et que bon, je faisais que de relire les mêmes pages pour essayer de me souvenir, donc j'ai lâché l’affaire en attendant un moment plus propice. Ceci dit, on note tout de même le lien entre roman / quotidien.(parce que bon, c'est le thème du post hein...)
Et c’est là que j’ai récidivé dans la
coordinacão. Alors que je suis dans une nouvelle étape de ma vie, dans ma
maison des collines avec vue plongeante sur la mer, je lis Jamaica Kincaid
alors que je m’enfile à longueur de journée des récits de vie (de la vraie vie réelle) flirtant avec le « réalisme magique » (courant littéraire farfelu), des histoires de mariage
avec un bossu de 24 ans son aîné, d’abandon, de viols et d’humiliation, de sorcellerie
et d’adventisme, d’une fille qui se sent être la mère de sa mère, d’esclavagisme
moderne et d’enfants qui peinent à grandir dans ce labyrinthe et dans cette île,
plus ou moins guidés par la main de leur mère. Et je retranscris et je
retranscris toute la journée ces entretiens, et je lis le soir ce roman formidable prenant place sur l’île voisine, dans lequel par une même personne et
dans ce même climat d’abandon et de violence se mêlent la vie de la narratrice,
de sa mère décédée et des enfants a qui elle ne donnera jamais la vie. Et ces récits que je dépiaute, phrase après phrase, hésitation après hésitation, mot après mot, sont parfois tellement semblables à la fiction de Kincaid, que ça fait froid dans le dos (pour faire court).
Bon, sur ce mes amis, j’ai dit un truc intéressant (et bref) aujourd’hui,
donc rideau, d’autant que je pique la connexion internet des voisins et qu’il n’y
a rien de plus instable que du piratage depuis la terrasse alors qu’on est en
alerte orange et que le vent se lève et que je ne distingue plus la mer du ciel
à l’horizon.
La tornade, ahhhhhhhhhh.
06 juil. 2009
Les vacances commencent !
Et hop ! C'est parti...
Les vacances se mettent en place. Marcassin a pris son envol hier soir et a été réceptionné 8 heures plus tard par ses grands-parents pour 5 semaines en métropole. Première fois qu'il prenait l'avion seul, première traversée de l'atlantique en solitaire à 5 ans, il était tout content et impatient, prêt à partir sans nous faire de câlins [bon, sur la photo, il a l'air un peu triste, mais en fait non]. On a donc enchaîné les 4 derniers épisodes de Dexter en mangeant des frites, en ponctuant les temps creux par des hurlements : "le chachito ! flying high in the sky !".
Et nous voilà partis pour 5 semaines de tranquilité, de grasse mat', de rythme propre. Le Roux bosse encore, moi je m'y mets petit à petit. A la fin de la semaine, j'emménage pour un mois un peu plus loin sur la colline, dans la maison d'une copine qui part en vacances. Terrasse avec vue sur la mer, petit jardin, baignoire dans la chambre. Le rêve. J'essaierai de maintenir le contact, selon l'état de la connexion internet.
Ah... et à une semaine des vacances, les pouxos ont envahi la tête de ce pauvre marcassin (et de tous ses amis...). Adieu donc à la coupe de footballeur-gitan, bienvenue à la coupe de premier de la classe (il tient de sa mère ce petit !).
Des bises à tous-tes et à bientôt !
01 juil. 2009
Emmath, grande visionnaire de l'impossible. (+ EDIT)
[C'est la faute à Dexter]
Purée, pas une seconde à soi ces derniers jours. Entre les épisodes de Dexter qui se suivent et les amis qui me mettent minable au Bejeweled Blitz (application fesse de bouc), et puis aussi un peu le boulot, tiens, vu que je suis quand même pas payée pour faire ce précédemment énoncé, je n'ai pas eu le temps de faire un post digne du nom de post sur ce blog !
Car forcément, j'ai encore été gagnée par la folie des grandeurs. Alors qu'il fallait simplement que je rende hommage à Emmath, grande déesse visionnaire devant l'éternel, qui m'avait tirée au sort pour fêter les 50.000 visites sur son blog, et m'a envoyée un paquetito de la puta madre, je me suis perdue dans les méandres incertains et procrastinateurs en diable de l'internet.
J'avais dans l'idée d'illustrer ce post avec une vidéo de Wind of change, de Scorpions. Mais pas moyen de trouver une vidéo potable sans le Symphonic orchestra en accompagnement. Ils sont fous ces hard-rockers. Donc, revenant sur un conseil de Lutsi, j'ai regardé, et re-regardé, et re-re-regardé (...) Still loving you, la version live au festival Rock in Rio 1985, qui est un bijou. Mais illustrer ce tournant de ma vie et le cadeau d'Emmath avec Still loving you n'avait aucun sens. Alors forcément, j'ai divagué. J'ai regardé des extraits de Guns'n'roses, et particulièrement le concert de Paris en 1992 puisqu'on y était avec Lutsi et que c'était quand même un sacré moment de rigolade. Là aussi, Axel Rose, avec son short moulant blanc, il avait bien rénové le l'image du hard-rock. Et puis après, j'ai retrouvé des vidéos de Def Leppard (avec le batteur manchot). Là ça avait été une passion brève, puisque je les avais découvert en regardant la vidéo du concert en hommage à Freddy Mercury, j'avais adoré, bloqué à mort, acheté une cassette de Def Leppard, que je n'ai jamais écouté. Et c'est dans les mois qui ont suivi que je me suis acheté mon premier 33 tours punk : Sex Pistols. Puisque je m'étais dit que tant qu'à écouter du punk, autant y aller franco. CQFD.
Tout ce chapelet de remembrances pour dire que non, pas d'illustration musicale. Bien entendu, pas de Mickaël Jackson non plus puisque les pédophiles milliardaires et cryogénisés, ils nous donnent plus envie de vomir que de nous dandiner devant l'ordinateur, et que sans vouloir souhaiter la mort de tous les salauds, on est quand même contents quand la faucheuse fait le ménage. Je dis "on", c'est histoire de vous impliquer un peu. Parce que moi, ça me file vraiment la gerbe quand des types comme M.J. ou Omar Bongo meurent et que tout le monde fait, genre, trop triste il est mort, c'était un type formidable, alors que non, c'était un sale type dangereux et malfaisant. Non mais oh, dans quel monde on vit !!!
Mais let's focus : Emmath m'a envoyé un paquet.
J'y ai découvert de belllllllles et utiiiiiiiles choses :
Un joli porte-monnaie triangulaire, un masque pour faire des siestes en plein soleil, un porte-chéquier avec une photo glissée pour toujours penser à mon chouchou footeux et gitan quand je fais du shopping, deux petites bougies jolies, et... et... et... une méga écharpette belle, douce, légère, poilue, et framboise ! Le rêve !
Donc j'étais super, super super heureuse !
Je me suis enroulée dans mon écharpette le temps de faire les photos en ricanant. Parce qu'Emmath avait discrètement enquêté avant, à savoir quel temps il faisait par ici au long de l'année. Moi je croyais qu'elle voulait venir en vacances. Mais non, c'était pour me tricoter une petite laine... Mais là ! avec mon cache-nez framboise et poilu, je suis OBLIGEE de repartir sous des cieux moins cléments, parce que à moins de m'installer en haut de la montagne pelée et de m'exposer, nue, au vent, les nuits de pluie, je ne pourrais jamais la mettre sans dégouliner de sueur et me retrouver avec des poils roses collés sur le cou, ce qui n'est pas très sexy, admettons (et sexitud is the key !)
D'où le don de grande divinatrice d'Emmath, qui a su avant tout le monde, que le climat allait se rafraichir. Ce qui n'était pas gagné, rapport à la tendance mondiale, cf Home, le film du pote de Sarko. [Là, je médis totalement gratuitement et sans fondement puisque je ne l'ai pas vu].
Donc mille mercis Emmath, tu es la reine des concours du 50.000 visiteurs, et j'enjoins tous mes nombreux lecteurs à aller découvrir tes belles recettes et lovely couturades.
Merci, merci !
J'en profite pour passer un message de la plus haute importance : si vous aussi, vous voulez faire une bonne oeuvre et nous tricoter un pull pour l'hiver, laissez libre cours à votre envie. Il y a un an, un élan de tropicalisation radicale m'a poussé à me débarasser de toutes mes affaires hivernales (sauf, ouf, mes bottes et ma veste !), en conséquence de quoi Marcassin et moi rentrons début septembre habillés de bikinis et de débardeurs, et quelque chose me dit que ça ne va pas suffire.
[Message privé : Moute, arrête de faire la sourde oreille et promet-moi de me rendre cette foutue robe Manoukian !!!!]
EDIT : hi hi hi. Je fais du 40 en haut pour 1666 cm et le marcaschtroumph fait exactement 117 cm, soit du 6 ans ! Pour les moufles on a des relativement grandes mains, et des grands pieds aussi (respectivement 33 et 40,5). Tour de tête classique, pas la moindre hydrocéphalie. Tour de cou classique, pas le moindre goitre. Pour les hanches ça s'élargit, surtout dans mon cas, mais on va s'arrêter avec les détails... mais pas le moindre bébé en prévision, ça c'est sûr !







